Savoir-Faire

Interface champion de haut niveau de la Green Attitude

Par Nat Lecuppre, le 1 avril 2025.
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Le leader mondial du revêtement de sol Interface est depuis plus de trente ans un acteur actif et engagé pour l’environnement.

Le fabricant pousse toujours plus en avant les démarches environnementales afin de préserver notre planète et d’être toujours plus performant. Tout récemment, il vient de sortir deux collections de dalles de moquette Etched & ThreadedTM et de LVT Earthern FormsTM. Ces collections de dalles modulaires et innovantes alliant textures, motifs naturels, coloris neutres encouragent la créativité d’espaces.

Etched & ThreadedTM

Les dalles Etched & ThreadedTM permettent de créer des ambiances de sérénité et de confort. Les textures et les couleurs sont coordonnées. Sept produits sont déclinés dans douze coloris neutres et s’inspirent de la géométrie du monde minéral. Deux d’entre eux, aux motifs géométriques, sont un clin d’œil aux formations rocheuses et au galets polis. Ils sont proposés au format 50 x 50 cm dans quatre coloris. Deux autres produits, plus intemporels et texturés au design géométrique, permettent de concevoir des mouvements et des motifs à grande échelle. De format 25 x 100 cm, ils sont déclinés en huit coloris chacun. Trois autres, texturés dans un style tricot, tweed et fileté sont plus propices pour une déclinaison à grande échelle et pour des lieux professionnels. Disponibles en 25 x 100 cm et en huit coloris chacun.

Earthern FormsTM.

Les vinyles LVT Earthen Forms font entrer l’extérieur dans les intérieurs. Ils se déclinent dans des teintes neutres et dans un format modulaire. Ils sont esthétiques et tendance tout en apportant les avantages d’un LVT d’Interface.

Hearth s’inspire du travertin, Il apporte douceur à un espace. Quatre coloris sont proposés avec un format de 50 x 100 cm. Crossroads conjugue l’esthétisme du bois et du béton. Il est disponible en 25 x 100 cm et en quatre couleurs. On Grain a un design chaleureux avec son style bois. Il est résistant et se décline dans des teintes de chênes clairs aux tons plus chaleureux. Huit coloris pour un format de 25 x 100 cm.

Les dalles Etched & ThreadedTM bénéficient de la finition en céramique Ceramo+® qui réduit les rayures et les éraflures. La collection Earthern FormsTM est fabriquée avec 39 % de produits recyclés, comme toutes les dalles LVT d’Interface.

Les deux collections sont visibles au showroom d’Interface situé au 4-8, rue Daru à Paris (8e) et sur tous les grands événements de l’industrie du design dans le monde.

Interface dans les starting-blocks.

Engagé depuis 1995 pour le réemploi et le recyclage de ses produits, Interface avec son programme Rentry ne laisse aucun produit finir à la décharge. Interface peut désormais récupérer et recycler tous ses produits avec sous-couche ­CQuestTMBio, la sous-couche standard du fabricant. Mais chez Interface, tout est pensé pour récupérer et réemployer les dalles usagées au maximum. Cela commence par des produits conçus pour être facilement réemployables.

Pour mener à bien cette mission, Interface s’entoure de partenaires avec les mêmes valeurs : Textifloor et Orak. Textifloor est spécialiste de la maintenance et de la location de sols modulables. Et Orak est spécialiste de la maintenance de moquette et fournisseur de sol de réemploi. Leurs actions sont nombreuses et la dernière en date est le Village Olympique et Paralympique. Les dalles de moquette, en majorité d’Interface, y ont trouvé une seconde vie.

Course pour sauver la planète.

Le Village des Athlètes était un chantier hors norme. Il s’étend sur 52 hectares (soit 70 terrains de football) avec quarante bâtiments en Seine-Saint-Denis. 95 % des sols posés par Textifloor (30 000 m2) sont issus du réemploi. Pour un rendu optimal, ses équipes ont procédé au nettoyage post-chantier. Une autre vie est assurée.

Après les Jeux, le Village Olympique et Paralympique se métamorphosera en un nouveau quartier avec 2 800 apparte­ments à louer ou acheter. Des bureaux seront également disponibles et accueilleront jusqu’à 6 000 collaborateurs.

Les dalles de moquettes seront récupérées et réemployées. Pour favoriser cette démarche, Textifloor a utilisé le système de pose TacTiles® d’Interface (sans colle). Ainsi le réemploi est optimisé et la qualité d’air intérieur améliorée.

Orak a posé 24 611 m2 de moquette dont 14 759 m2 de réemploi et 9 852 m2 de fin de série. Afin de garantir la conformité des dalles de moquettes pour des ERP (Établissements recevant du public), chaque produit a été vérifié, testé et validé. Le rendu est quasi identique à celui d’un sol neuf. Afin de limiter l’utilisation de 2 900 cartons, Orak a livré l’intégralité des produits dans des caisses-palettes. Cela a facilité la logistique et la pose tout en réduisant les déchets. 90 % des produits et biens utilisés pendant les Jeux ­Olympiques (mobilier, sol, luminaires…) seront récupérés par les prestataires et les partenaires des Jeux.

Si tous les projets pouvaient être pensés comme celui du Village Olympique, la course pour la préservation de notre planète serait sûrement mieux engagée. En tous les cas, on ne peut que saluer ­Interface d’y participer pour relever ce défi !

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    Interface

    4-8, rue Daru

    75008 Paris

    Tél. : +33 (0)1 58 10 20 20

    www.interface.com

    Orak

    15, avenue de la Norvège

    91140 Villebon-sur-Yvette

    Tél. : +33 (0)1 60 92 41 99

    www.orak.fr

    Textifloor

    123, rue de la Reine-Astrid

    59700 Marcq-en-Barœul

    Tél. : +33 (0)6 33 50 08 51

    www.textifloor.com

    Retrouvez cet article dans le nda numéro 59
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    Urbanisme

    SAINT-OUEN, sur la route des JO 24

    Par Anne-Marie Fèvre, le 5 octobre 2023
    Docks reconvertis, quartier tertiaire, gare Pleyel toute proche, grand hôpital à venir, et surtout le sud du Village Olympique. Cette ancienne banlieue rouge rebondit, bien placée dans le Grand Paris. À Saint-Ouen on ne sait plus où donner de la tête, des yeux et des pieds. Construction, rénovation, embellissement, végétalisation sont les mots-clés mis en avant à grande échelle par les pouvoirs publics. Dont le maire Karim Bouamrane (PS), élu en 2020, et par les nombreux architectes qui œuvrent sur ce territoire urbain. Cette commune de la Seine-Saint-Denis (93), étendue sur 4,31 km2, est peuplée de 51 547 Audoniens et Audoniennes, une population en augmentation de 8,68 % par rapport à 2014. Aujourd’hui, on gagne aisément Saint-Ouen par la ligne 14. De cette bouche toute contemporaine, le contraste est saisissant quand on sort à la station mairie. Se déploie autour de la Place de la République un patchwork de bâtis : l’Hôtel de ville (1868) signée Paul-Eugène Lequeux, des HBM et un centre administratif et social en briques, la médiathèque Persépolis (2009) de Jean Pierre Lott. Cette place et ses abords attendent leur embellissement. Des vignes aux usines Un peu décalée, la patinoire (1979) de Paul Chemetov, fermée et sinistrée, doit être métamorphisée pour d’autres usages. Classée « patrimoine remarquable », elle rappelle que cette ville de banlieue a été un des fleurons de la ceinture rouge, où nombre de maires communistes ont enrichi cette cité ouvrière de logements et d’équipements sociaux. Devenue industrielle au XIXe siècle, elle a connu un siècle de dynamisme, avec la stratégique gare d’eau en 1830, l’usine de construction mécanique Farcot, qui deviendra Citroën en 1924 puis groupe PSA, fermée en mars 2021. Et Ziegler, Lesieur, Thomson, Alstom… Ou encore Wonder, célèbre grâce au film La Reprise du travail aux usines Wonder 1. À partir des années 1965-1975, l’industrie audonienne décline, c’est la désindustrialisation et l’apparition de friches industrielles. Si on fait un grand bond en arrière, il faut imaginer Saint-Ouen au Moyen Âge tel un petit village blotti contre un méandre de la Seine, un paysage de bois, prés, champs de blé, oseraies et surtout de vignes. Difficile à imaginer aujourd’hui. De même qu’il reste peu de traces des anciens châteaux et demeures de quelques nobles et bourgeois, attirés par ce site champêtre proche de la capitale ! 2. Et n’oublions pas qu’en 1750, Saint-Ouen était située sur la route de la Révolte ou des Rois, reliant Versailles à Saint-Denis et Compiègne pour éviter les émeutes de Paris. Des fortifs aux Puces Autre histoire, plus récente, celle de la Zone des fortifs, où après la guerre de 1870, les pauvres ont été relégués hors de Paris. Les « chiftires » ou « biffins » bâtissent les premières baraques d’une sorte de bidonville. Cela conduira à nos vieilles Puces, officialisées en 1885. Cet immense marché – 2 000 marchands et 7 hectares – est toujours prisé, il a été agrandi, rénové depuis 2014. Voisinent antiquaires design chics, déballeurs de rue, le vieux resto Chez Louisette, l’Hôtel MOB hype. Cet immense bazar fait partie du quartier Puces-Gambetta. Y est
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    Architecture un lieu

    Un espace de travail hybride nouvelle génération

    Par Nat Lecuppre, le 29 mai 2024
    Le travail hybride a pris une place prépondérante dans notre vie. Mais on commence à arriver à ses limites. Steelcase, leader de l’espace de travail, a analysé et mené une réflexion pour proposer au sein de ses propres locaux l’espace hybride nouvelle génération. Analyse du travail hybride. Le travail hybride qui allie travail au bureau et à distance, présentiel et télétravail, a remis en question l’organisation des entreprises et les modes de fonctionnement de collaboration. Au bureau, les modes de travail sont multiples (flex office, coworking, smart office…). Les collaborateurs ont pris l’habitude de ne plus avoir de place attitrée ni d’horaires fixes. Des sondages révèlent que le télétravail est plus productif. Les salariés travailleraient un peu plus que dans un bureau physique. Mais les frontières entre vie privée et vie professionnelle se réduiraient. Le risque du télétravail est de voir mal circuler l’information. Le fait qu’elle soit mal diffusée, cela implique un risque de décisions malencontreuses, une perte de temps et des incompréhensions. Ce point est crucial dans la vie de l’entreprise. Il est indispensable de partager et d’accéder à toutes les informations. L’information passe par l’interaction et par des traces écrites pour une meilleure diffusion et une bonne compréhension. Le télétravail comporte un risque d’isolement. La proximité est un critère qu’il faut développer. Les équipes doivent communiquer, échanger pour préserver et même resserrer les liens. La problématique est de trouver le bon équilibre entre le physique et le virtuel. Fort de ce constat, Steelcase a revu la configuration de ses bureaux à Munich. Ce hub européen, appelé le LINC (Learning + Innovation Center), a vu comme toutes les entreprises son taux d’occupation diminuer. Pour cela, un projet dénommé Leading with the LINC est mis en place avec des designers, chercheurs, spécialistes produits et responsables RH. L’objectif étant de regrouper les collaborateurs non plus sur trois bâtiments contigus mais sur deux. Les trois fondements sont la densité d’occupation des lieux, la proximité et le sentiment d’appartenance.   Un nouveau LINC. Imaginé comme un projet d’urbanisme, le site est constitué de quartiers interconnectés. Chacun peut travailler comme il le souhaite toute la journée, d’un mode à l’autre. On y trouve ce que l’on souhaite à tel ou tel espace (équipements, outils, collègues…). Pour une meilleure adaptation des espaces aux attentes de chacun, il fallait répondre aux besoins collectifs et individuels, proposer des espaces ouverts et fermés, des espaces flexibles et encourager le travail sur place ou à distance. Les designers se sont basés sur l’encouragement de l’apprentissage et l’innovation, le développement du sentiment communautaire et le fait de vivre une expérience intuitive du travail hybride. Des espaces sont pensés pour favoriser l’apprentissage. Chacun doit pouvoir apprendre les uns des autres. Les espaces partagés offrent la possibilité de travailler partout dans le bâtiment selon ses besoins et ses activités. On trouve des zones de concentration ou de repos avec des espaces individuels, des lieux de coopération et de socialisation mais aussi des endroits d’apprentissage formel et informel. Les espaces comme les enclaves individuelles pour passer un appel vidéo, les lieux hyper collaboratifs sont plus fréquentés. Les espaces de transition et les

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