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GEOMETRIE, une collection de design qui sent bon l’Italie

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Par Sipane Hoh, le 18 février 2026.
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Créée par Valeria Eva Rossi, GEOMETRIE est une collection qui comprend aussi bien des sets de table que des tapis décoratifs. Utilisant les couleurs noir et blanc et des motifs graphiques, l’architecte italienne offre des solutions personnalisées pour parfaire l’intérieur.

Née en Toscane, Valeria Eva Rossi obtient son diplôme en architecture à Florence. Elle débute sa carrière d’architecte avec une prédilection pour l’architecture d’intérieur et le design. Après avoir résidé quelques années en France où elle se consacre au design de produit, elle revient en Italie et crée la marque Pietraquadra Stone Jewels, qui croise sa passion pour le marbre et le design à travers d’originales collections de bijoux en marbre, en argent mais aussi en soie. Après une longue virée en Chine et une multitude de participations à des événements dédiés en Italie, la femme de l’art remporte le Best Communicator Award dans la catégorie Stone Italia pour le stand qu’elle a conçu. Depuis, elle apporte son expertise et elle collabore avec de prestigieuses entreprises. GEOMETRIE, distribuée via la boutique en ligne Design Italy, est une collection où chaque pièce est sur mesure et capable de s’adapter parfaitement au contexte dans lequel elle s’intègre. Le motif graphique est imprimé en haute qualité sur du polychlorure de vinyle (PVC), un matériau résistant, léger, facile à nettoyer et agréable au toucher. Imperméable et doté d’une légère texture rugueuse, il est particulièrement adapté à des tapis, qui, dans la cuisine ou la salle de bains, peuvent être mouillés sans risque de glisser. Les motifs géométriques qui caractérisent la collection s’intègrent parfaitement dans des environnements contemporains, tandis qu’ils apportent une touche d’originalité dans des espaces plus traditionnels. La collection contient plusieurs séries dont PUNTO E LINEA, inspirée des œuvres graphiques de László Moholy-Nagy, OCCHI qui met en scène un grand œil géométrique gris clair sur fond noir, LEI qui représente un visage féminin stylisé, ou encore OCTOPUS, la série qui célèbre la saison estivale avec une pieuvre stylisée iconique, et bien d’autres idées plus originales les unes que les autres, mais avec un fil conducteur : le minimalisme.

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    Architecture un lieu

    Granitrans une histoire de famille

    Par Sipane Hoh, le 30 décembre 2024
    Acteur majeur dans l’industrie des matériaux en pierre ou en dérivé de pierre, Granitrans est une entreprise familiale portugaise qui existe depuis trente ans. Forte de son expérience, la firme vient d’ouvrir son premier showroom français. Fondée en 1987 par Humberto et Cidalia Caneira, rejoints aujourd’hui par leurs deux filles, Sara en tant que directrice marketing et de communication, et Ana Rita comme architecte et directrice commerciale, Granitrans s’affirme comme une référence dans la distribution et la production de matériaux de qualité. La structure, basée à Negrais, exploite deux carrières au Portugal et au Cap-Vert et distribue quatre marques dont Compac, Neolith, Magna et Staron ; elle produit également sa propre marque, Texta. L’entreprise forme continuellement des équipes qualifiées, garantissant ainsi la qualité de ses produits. De même, elle promeut l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement tout en offrant des solutions innovantes à sa clientèle. À la fois distributrice et productrice, la société, qui gère tout le processus de l’extraction des pierres jusqu’à la fabrication du produit, répond avec habileté à toutes les demandes et crée des produits sur mesure. La firme possède également sa propre usine où sont effectuées les découpes directes en multifils de pierre, elle dispose de plusieurs centres de distribution en Espagne mais aussi en France, et vient d’ouvrir son showroom à Boissy-Saint-Léger, près de Paris. Il s’agit d’un espace généreux de 500 m² entouré de 1 000 m² d’entrepôt et de 3 500 m² d’espaces extérieurs de stockage. L’ensemble se développe sur deux niveaux et offre aux visiteurs une expérience immersive tout en mettant en exergue les utilisations innovantes des pierres distribuées par la marque. Concernant son emplacement francilien, il s’agit d’un choix stratégique permettant à l’entreprise de renforcer sa position sur le marché international mais aussi offrir des opportunités de partenariats et de vente à une échelle plus large. Dans la commune urbaine de Boissy-Saint-Léger, le showroom Granitrans illustre les multiples applications des pierres naturelles. Dans ce lieu caractéristique sont présentés plusieurs espaces aménagés. Le visiteur peut ainsi découvrir des salles de bains, des cuisines et des séjours. Une mise en scène qui permet de visualiser les différentes utilisations possibles des matériaux proposés par la firme, dans des environnements domestiques. Deux matériauthèques viennent compléter ces espaces et leurs diverses dispositions. Un aperçu relativement exhaustif des matériaux et déclinaisons disponibles est également mis en avant, ainsi que les caractéristiques et des applications spécifiques de chacun des produits exposés. Nous pouvons dire que ce nouveau lieu constitue non seulement une vitrine pour la marque, mais facilite l’expansion de cette dernière vers d’une part les pays limitrophes et d’autre part l’international. Ainsi, après avoir consolidé sa présence au Portugal et en Espagne, et établi son second flux vers la Belgique, le Luxembourg et l’Allemagne, l’ouverture de ce nouveau point de distribution non loin de la capitale française témoigne d’une nouvelle dimension pour l’entreprise. Cette dernière est fin prête pour conquérir le monde. Rappelons que depuis quelques années la marque est le distributeur et représentant exclusif de la société espagnole Compac, qui s’est associée au designer Arik Levy pour créer
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    Architecture, l'esprit du lieu

    Un havre de paix contemporain en Suisse

    Par Nat Lecuppre, le 21 janvier 2025
    L’architecte d’intérieur suisse Ina Rinderknecht a métamorphosé la Villa Sophia qui surplombe le lac de Zurich pour en faire un repaire élégant, harmonieux et contemporain connecté à la nature. La Villa Sophia. La villa, de 945 m2 sur trois étages, est repensée pour être à l’image de ses jeunes propriétaires. Ina Rinderknecht a eu pour mission les travaux, mais aussi l’accompagnement pour le choix du mobilier, des objets d’art et des luminaires. Pour une ambiance de cocooning et de confort, Ina Rinderknecht a choisi d’associer aux lieux des tons doux et pastel. La villa dispose d’un appartement indépendant pour les invités de la famille. Le grenier est transformé en studio aux allures de loft. Pour plus de bien-être, on a une piscine intérieure, un espace bien-être en marbre Calacatta, une salle de cinéma, un pavillon d’hiver, entre autres. Visite des lieux. Le hall d’entrée est lumineux avec ses plafonds à double hauteur et son marbre blanc. Il invite à découvrir la villa. Un lustre en porcelaine du studio de design parisien Mydriaz est suspendu au-dessus d’un ottoman dessiné sur mesure par Ina Rinderknecht. Le mobilier en chêne clair se marie aux éléments aux formes organiques de teintes pastel. Le tout confère une ambiance chaleureuse voire intemporelle. Le salon expose de magnifiques pièces telles que le tapis Water Lily d’Ina Rinderknecht et Tai Ping, une suspension du studio Giopato & Coombes et une œuvre aquarellée de l’artiste italienne Ilaria Franza. La salle à manger, avec sa table en marbre organique éclairée par la suspension Moonpapier d’Olga Engel, dévoile une peinture à l’effet hypnotique de l’artiste abstrait français Lucas Talbotier. La grande cuisine s’ouvre sur un jardin d’hiver vitré et décliné dans les tons verts et terre. Ce dernier est meublé de chaises de salle à manger en osier et de lampes suspendues en rotin. Un escalier en marbre mène au premier étage où se trouvent trois chambres, un dressing et un salon familial. De nombreux rangements sont réalisés sur mesure. Les portes blanches sont encadrées de baguettes en chêne clair. La chambre principale avec une tête de lit en soie sauvage vert pâle, un papier peint en lin floral gris et un banc de la collection d’Ina Rinderknecht invite à la sérénité. Le dressing attenant fait également office de bureau. Les salles de bains sont luxueuses. Elles sont habillées de marbre et de chêne naturel. On trouve même dans l’une d’elles une baignoire ovale signée Inbani devant une paroi en marbre incurvé tel un paravent. Un escalier en colimaçon mène à un appartement conçu sous les combles comme un studio cosy. Tout est raffinement et élégance. La Villa Sophia est une véritable ode à la nature et à la détente.
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    Architecture un lieu

    Rencontre avec Sophie Athanase et Vincent Maury, associés de Studios Architecture

    Par Nat Lecuppre, le 23 mai 2025
    Face au savoir-faire et à l’expertise de Studios pour créer des univers de workplace exceptionnels, nous avons rencontré deux associés pour recueillir leur vision. Nda : Qu’est-ce que la réversibilité ? Sophie Athanase : C’est la capacité de changer l’usage d’un bâtiment sans opérer d’importants travaux de transformation. Le meilleur exemple est l’immeuble haussmannien, qui a la capacité d’accueillir une grande variété de programmes. Changer l’usage d’un bâtiment est une pratique aussi ancienne que l’architecture, mais le phénomène s’est accéléré au XXe siècle, quand les villes furent constituées, pour les faire évoluer. Pendant longtemps, les transformations s’opéraient de manière brutale pour répondre à un besoin ponctuel mais sans se projeter véritablement sur le long terme. Aujourd’hui, face à l’urgence climatique, un changement de paradigme s’impose pour rompre avec les modèles du passé et penser l’architecture sur le temps long avec des ressources limitées. Vincent Maury : Désormais, nous anticipons la réversibilité et l’intégrons dès la phase de conception pour permettre aux bâtiments de s’adapter dans le futur à différents usages de manière souple, en minimisant les travaux et donc les coûts et l’impact environnemental des futures transformations. Nda : Est-ce que tout est réversible ? S.A. : Non. En réversibilité, on pense d’abord noyau et façade, mais aussi profondeur de plateaux et accès à la lumière. La distribution et l’évacuation des espaces nécessitent aussi des approches très différentes notamment en matière de réglementation incendie. Toutes ces questions peuvent être un frein à la transformation de bureaux en logements par exemple. Pour autant, toutes ces contraintes nous poussent à être plus créatifs pour apporter les solutions architecturales qui vont rendre les sites évolutifs. En témoignent la transformation de la Tour Paris Lyon de bureaux en hôtel, ou encore l’ancien central téléphonique de la rue Laborde en espace de travail moderne et sophistiqué pour l’Atelier Covivio. V.M. : Penser la réversibilité d’un bâtiment et notamment en restructuration, c’est aussi l’opportunité d’apporter des réponses atypiques, de réfléchir différemment sur un programme, d’aller sur des solutions non standardisées. Après, cela devient une équation pour que le programme proposé rencontre un modèle économique qui fonctionne. Nda : Comment se conçoit la réversibilité ? S.A. : Notre expertise auprès des utilisateurs nous nourrit dans ce sens pour apporter des réponses pertinentes et pérennes qui intègrent une réflexion sur les usages et leurs évolutions. En témoigne la révolution du bureau post-covid. Nous avons vu concrètement les espaces de bureaux rétrécir ces dernières années tout en s’ouvrant à leurs quartiers. C’est riche d’enseignements pour imaginer la ville de demain et anticiper les évolutions des bâtiments, avec des socles très flexibles et ouverts sur la rue, qui pourront accueillir plusieurs usages. À toutes les échelles, l’architecture se transforme pour offrir de la flexibilité, la transition climatique nous le demande. Nous ne sommes plus dans des solutions figées mais dans une conception architecturale plus durable, capable de muter avec son temps et avec son environnement. V.M. : La réversibilité n’est pas un exercice théorique. Elle ne se conçoit pas seulement de manière technique à l’échelle du bâtiment. Quand on parle d’usage et de destinations, on interroge la mixité fonctionnelle des villes et des territoires. La réflexion doit

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