Architecture, l'esprit du lieu

L’offre de coworking s’intensifie avec Work & Share

Par Nat Lecuppre, le 27 novembre 2025.
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De nouvelles sociétés d’espaces de coworking émergent dans le paysage urbain. L’Est parisien n’est plus en reste avec le plan de développement du Grand Paris. La Défense n’est plus la seule destination. À Val de Fontenay vient de s’ouvrir un Work & Share de 1 300 m2.

L’immeuble Joya, situé à Val de Fontenay, répond aux attentes contemporaines pour les nouveaux usages de travail. Il offre un cadre de travail confortable, stimulant et durable, avec des certifications environnementales (BREEAM Excellent, HQE Excellent, Ready to Osmoz) garantissant une haute performance énergétique et une qualité d’usage.

Joya dispose des équipements modernes tels qu’une salle de sport, un studio d’enregistrement, des bulles de bien-être, des terrasses, des restaurants et 4 000 m² d’espaces extérieurs, dont une terrasse panoramique. Ces services enrichissent le quotidien des professionnels. L’intégration de Work & Share dans l’immeuble permet aux entreprises de bénéficier d’espaces modulables, clé en main, adaptés aux nouveaux rythmes professionnels.

Les espaces de travail à Val de Fontenay

Le nouveau Work & Share est dédié aux entreprises de 2 à 150 collaborateurs. Les espaces sont pensés pour le bien-être des usagers et l’agilité. L’attention est portée à l’expérience utilisateur. Situé dans un immeuble premium, il dispose de bureaux privatifs (22) configurables de 2 à 24 postes, des salles de réunion entièrement modulables (4), des phone box (7) pour s’isoler, un grand bistrot convivial situé au cœur de l’espace, des alcôves de travail et zones de détente aménagées et un accès direct aux d’espaces extérieurs de l’immeuble et à la terrasse panoramique.

L’immeuble Joya propose également des services complémentaires tels qu’une salle de sport, un studio d’enregistrement, des bulles de bien-être, des terrasses et des restaurants, créant ainsi un véritable lieu de vie. Work & Share propose une offre clé en main avec plusieurs formules flexibles et sans engagement. L’installation rapide est favorisée ainsi que l’adaptation aux besoins évolutifs des entreprises. Une équipe de coworking managers accompagne au quotidien et garantit le bon fonctionnement du site.

Des bureaux accessibles

Pour les utilisateurs ponctuels ou mobiles, on a l’offre Nomade avec un poste en open space (à partir de 160 € HT par mois). Pour les plus sédentaires, on a l’offre Dedicated qui propose un poste attitré dans un bureau partagé à 350 € HT par mois. Puis, pour les entreprises qui souhaitent un espace fermé et aménagé accueillant jusqu’à 150 postes, l’offre de bureaux privatifs est proposée à partir de 385 € HT par mois. Chacune des formules englobe la connexion wifi haut débit, un service de ménage régulier et l’accès à toutes les parties partagées (espaces détente, bistrot, phonebox, alcôves) ainsi que l’accès aux salles de réunion.

Un objectif ambitieux de croissance

Le plan de développement de Work & Share prévoit de doubler la surface de son réseau d’ici 2028. L’objectif est d’atteindre 60 000 m2 en Île-de-France. La route des bureaux nouvelle génération est toute tracée chez Work & Share.

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    Lab 157 le bureau revisité et 100% durable

    Par Nat Lecuppre, le 22 novembre 2024
    Lab 157 est le nouveau siège de Sanofi CHC (Sanofi Consumer Healthcare), filiale du groupe pharmaceutique. C’est également un laboratoire d’idées nouvelles où il fait bon revenir au bureau. L’agence Saguez & Partners repense les fondamentaux de l’entreprise et imagine un univers où l’humain et le collectif reprennent tout leur sens. En ligne de mire de ce projet : la santé, le bien-être et le développement durable. L’immeuble situé au 157, avenue Charles-de-Gaulle à Neuilly-sur-Seine (92), propose 6 680 m2 de bureaux et accueille 680 collaborateurs. Les usages et les espaces sont multiples. Chacun peut trouver un espace qui lui convient tout au long de sa journée selon ses besoins, ses activités et ses envies. Sont répartis dans tout le site des alcôves, des phoneboxes, des tables hautes collaboratives, des salles de réunion ouvertes ou fermées… Une diversité de postures de travail est proposée. Une attention particulière a été portée à l’ergonomie pour renforcer le bien-être au travail. Un tiers des postes sont réglable en hauteur. Les escaliers sont mis en valeur pour inciter les utilisateurs à les emprunter. La marche est un bienfait, donc encourageons-la. L’environnement de travail influence la créativité et la productivité. Il était important de fluidifier le parcours des collaborateurs. Différentes atmosphères sont créées. Pour ceux qui souhaitent le calme, on a la Quiet Zone. Des espaces y sont dédiés pour la concentration. Et pour ceux qui aiment les lieux plus animés, on a l’Active Zone. Celle-ci permet d’échanger, de communiquer. Pour tous ces espaces, l’acoustique a été étudiée avec soin. Des bulles acoustiques ont été dessinées sur mesure pour se réunir à deux ou quatre sans déranger le reste des collaborateurs. On connaît les bienfaits de la lumière pour le comportement, le physique et le mental. Des études de Fabrique Spinoza en 2022 ont révélé que la lumière naturelle permettrait de diminuer de 6 % l’absentéisme au bureau. Au Lab 157, les postes sont tous positionnés en premier jour et les vues sur l’extérieur sont multipliées. Un showroom expérimental. 80 m2 sont dédiés à la cocréation et à l’expérimentation. Un showroom est situé au troisième étage. Il met en immersion totale les visiteurs et les collaborateurs. Une creative room avec des gradins, des poufs et des tableaux Lintex devient une salle de réalité virtuelle où l’on peut réfléchir et brainstormer. L’aménagement est judicieux. Les lieux sont modulables et interchangeables. On peut toucher les produits, les voir et les tester. Design biophilique. Les espaces extérieurs végétalisés et les coloris retenus soulignent le confort et le côté chaleureux du site. Les couleurs des espaces (beige sable, marron chaud, bleu marine, vert olive, anthracite, rose poudré) et les matières (chêne, bois, liège, raphia) sont douces et naturelles. Un workcafé au cinquième étage de 115 m2 et une terrasse végétalisée de 320 m2 est le point de rendez-vous de tous les collaborateurs. Un positionnement durable fort. Lab 157 est certifié Leed Gold et Well Platinium. L’économie circulaire a été le fil conducteur du projet. La consommation a été maîtrisée et les gaspillages restreints. Les moquettes sont issues du réemploi (plus de 22 % de la surface de revêtements au sol équivalent à 1 211 m2).
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    Beaumont, le maire, les architectes et les locataires

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    Sous les châtaigniers ardéchois ont poussé six Bogues, des logements sociaux. Écologie, autoconstruction, chantier participatif ont nourri cette démarche rurale pionnière entre élus, Nouveaux commanditaires, l’atelier Construire et les habitants. « En mai 1968, nous n’avions pas réussi à changer le monde. Alors, j’ai eu envie de créer mon petit monde à moi. » C’est ainsi qu’en 1974, Pascal Waldschmidt, polytechnicien né en 1949, quitte la ville pour s’installer à Beaumont et ses quatre hameaux : Le Blat, Sarrabasche, Issac et La Roche. Situé sur l’une des pentes du coteau cévenol de l’Ardèche du sud, ce cul-de-sac, déserté et en ruines, ne comptait plus que 162 habitants. L’ancien citadin vit là en communauté, ils retapent de vieilles maisons, s’orientent vers l’agriculture : élevage de chèvres, de cochons, et récolte de châtaignes… Mais la petite bande explose. Lui reste, avec sa femme, tout à son cocon rural. Le couple a des enfants, il va s’investir dans la vie locale pour l’école, lui devient conseiller municipal, puis maire de 2001 à 2020. Édile actif et implanté, il est à l’origine, avec le conseil municipal, de la construction de logements sociaux dans son village. Alors qu’une vie locale se ranime peu à peu à Beaumont, le déclin de l’agriculture et le vieillissement de la population ne permettent pas d’attirer de jeunes actifs. « Les jeunes n’avaient pas les moyens d’habiter là, explique Pascal Waldschmidt, la moitié des résidences sont secondaires, très chères, il n’y a pas de locatif privé. On a transformé trois ruines en logements, mais cela nous est revenu plus cher que du neuf. On a alors imaginé construire du neuf. On a acheté un terrain, une ancienne châtaigneraie à Blat, et on a élaboré un PLU ». Mais avec qui construire ? Il y a beaucoup d’heureux hasards à Beaumont, lieu de passage l’été. Les élus rencontrent une médiatrice des Nouveaux commanditaires de la Fondation de France (1), Valérie Cudel. Elle va accompagner ces apprentis maîtres d’ouvrage pour passer commande d’une œuvre d’art, ici un projet d’architecture. Après avoir exploré diverses pistes, ils se tournent vers l’atelier parisien Construire. Une première rencontre, fructueuse, a lieu avec Patrick Bouchain en 2008. Autour de Construire ensemble (2), ils se comprennent à merveille. Ils optent pour la conception de huit habitations. Le chantier sera aussi suivi par les architectes Loïc Julienne et Sébastien Eymard. Une banque d’eau C’est un système qui s’inspire des civilisations anciennes, dont les Perses. Il a fait ses preuves à Madagascar, grâce à Thierry Labrosse, un entrepreneur franco-malgache spécialiste de la dépollution d’eau. Il a inventé le REEPS, un réservoir d’eau enterré rempli de sable. Ce processus a vite intéressé Pascal Waldschmidt pour Beaumont. « Car on est juste en eau, explique-t-il, il y a 260 habitants, mais 1 200 en été. Et on n’a pas le droit de capter l’eau les sources ». La commune s’est lancée, la première en France, et a implanté l’été dernier cette « nappe phréatique artificielle » près du col des Cayres. L’eau de source est stockée et enterrée dans une bâche hermétique, le sable a été

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