Architecture, l'esprit du lieu

Moments de villégiature… exclusivement féminins

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Par Nat Lecuppre, le 13 avril 2026.
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© John Athimaritis

On pensait que l’hôtellerie avait déjà tout révélé en termes de services mais Six Senses, groupe d’hospitalité de luxe d’IGH Hotels & Resorts, pousse l’offre de ces derniers encore plus loin. Elle lance à Crans, en Suisse, son nouveau concept qui met en son cœur la femme et sa santé tout au long de sa vie.

Aller en villégiature en toute sérénité

On sait que, tout au long de son épanouissement, le corps de la femme se transforme et, avec l’âge, rencontre des mutations qui interagissent sur son physique, son mental et ses émotions. Pour mieux appréhender chaque étape de la vie, Six Senses propose des séjours courts de 3,5 ou 7 jours pour prendre en main sa propre destinée et soin de soi. 

À deux heures de Genève, l’établissement cinq étoiles Crans-Montana lance le bien-être holistique dédié uniquement à la femme. Avec son programme Female Wellness, le groupe s’affirme en tant que pionnier. Il est le seul au monde à proposer des séjours pour comprendre la péri-ménopause, la ménopause et le bien-être total féminin. Il a été établi avec la spécialiste de la santé féminine, le docteur Mindy Pelz. Celle-ci voue ses travaux aux métabolismes de base féminins. Elle a conçu pour Six Senses Crans-Montana des programmes personnalisés. Les hôtes peuvent ainsi apprendre à comprendre leurs corps et acquérir des notions scientifiques afin de garder un équilibre hormonal et métabolique pendant leur cycle menstruel entre autres. 

Le programme Wellness Female renforce la philosophie du bien-être du groupe Six Senses. L’établissement dispose de 78 chambres, suites et résidences avec un grand balcon. Deux restaurants servent une cuisine fraîche et saine sur place ou dans les chambres. On trouve également un bar, un salon, un cinéma en plein air, une piscine chauffée sur le toit, un spa Six Senses avec cinq salles de soins, un salon de récupération Biohack, une piscine intérieure, un espace de remise en forme et un studio de yoga.

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    Architecture un lieu

    Biome : un vaisseau amiral à Paris

    Par Nat Lecuppre, le 24 mai 2024
    Société Foncière Lyonnaise, la plus ancienne foncière française, leader de l’immobilier tertiaire parisien, est à l’origine du projet architectural d’envergure de l’immeuble de bureaux Biome. Pour cette réalisation de réhabilitation et d’extension, elle a fait appel à l’agence Jouin Manku et à l’agence YMA. L’architecte canadien Sanjit Manku, le designer Patrick Jouin et l’architecte Yrieix Martineau signent cet immeuble qui répond à toutes les attentes du monde du travail d’aujourd’hui. Le site est adapté aux nouveaux modes de travail. Tel un hub, il favorise les interactions sociales, l’intelligence collective et la proximité avec l’environnement avoisinant. Le site est au cœur du 15e arrondissement, dans un quartier animé et mixte (logements, commerces, services). Il est situé au 112-114, avenue Émile-Zola. Histoire d’un patrimoine. À l’origine, Biome est un immeuble des années 1960, des architectes Pottier et Lopez. Ancienne usine à la structure béton et métal reposant sur des poteaux-poutres, le site devient en 1966 le premier centre de congrès de Paris. Puis il accueille le siège de SMA (mutuelle des ouvriers du bâtiment). En 2017, SFL rachète le site et a pour ambition de le rénover, de créer plus de 24 000 m2 tout en conservant 80 % des planchers initiaux. Une architecture singulière. Le vaisseau amiral devient vite un repère dans la ville avec son extension sous forme de proue. L’exosquelette en béton incliné sur huit niveaux est une véritable prouesse architecturale. Beaucoup d’innovations techniques ont permis cette architecture. Le nouveau pavillon est relié à l’existant par cinq passerelles. Il semble se détacher tout en étant en parfaite continuité du site. Un poumon vert. Un parc de 1 300 m2 distribue l’ensemble du site. Il relie le hall d’accueil, le club, les bureaux, les niveaux inférieurs avec sa pente végétalisée. Il est l’œuvre du paysagiste Thierry Lavergne. Le parc se marie avec les jardins avoisinants et profite à tout l’écosystème du quartier. La nature est au cœur du concept architectural. À chaque étage, on trouve des terrasses plantées. L’objectif était de procurer un poumon vert au site. Les collaborateurs travaillent dans la nature. Mot d’ordre : rassembler. Une place centrale est créée. Elle anime les lieux tout au long de la journée. Elle dispose d’un restaurant, un club, un espace de coworking, un auditorium, une salle de fitness, entre autres. Un lieu post-covid. Le projet prend en compte tous les changements suite à la pandémie. Les espaces de travail sont adaptés aux nouveaux modes et attentes dans le monde du travail. Ils sont fluides et modulables. Tout favorise la créativité et les échanges. Les bureaux sont mis en premier jour (à 93 %) et bénéficient de terrasses végétalisées. Des rooftops prolongent ces espaces. Les surfaces extérieures sont des prolongements naturels des espaces de travail. Ils sont équipés en wifi, en connectique et en mobilier pour y travailler. Les R+9 et R+10, ouverts en duplex avec mezzanine, offrent une vue panoramique sur Paris et la Tour Eiffel L’architecture contemporaine de l’immeuble lui confère une note avant-gardiste. Tout en transparence, on voit à travers le bâtiment jusqu’au jardin central. Le bâtiment s’intègre dans le paysage environnant du 15e arrondissement. Un renouvellement urbain. Avec ce projet, un écosystème vivant tel un biome est
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    Urbanisme

    Beaumont, le maire, les architectes et les locataires

    Par Anne-Marie Fèvre, le 1 décembre 2023
    Sous les châtaigniers ardéchois ont poussé six Bogues, des logements sociaux. Écologie, autoconstruction, chantier participatif ont nourri cette démarche rurale pionnière entre élus, Nouveaux commanditaires, l’atelier Construire et les habitants. « En mai 1968, nous n’avions pas réussi à changer le monde. Alors, j’ai eu envie de créer mon petit monde à moi. » C’est ainsi qu’en 1974, Pascal Waldschmidt, polytechnicien né en 1949, quitte la ville pour s’installer à Beaumont et ses quatre hameaux : Le Blat, Sarrabasche, Issac et La Roche. Situé sur l’une des pentes du coteau cévenol de l’Ardèche du sud, ce cul-de-sac, déserté et en ruines, ne comptait plus que 162 habitants. L’ancien citadin vit là en communauté, ils retapent de vieilles maisons, s’orientent vers l’agriculture : élevage de chèvres, de cochons, et récolte de châtaignes… Mais la petite bande explose. Lui reste, avec sa femme, tout à son cocon rural. Le couple a des enfants, il va s’investir dans la vie locale pour l’école, lui devient conseiller municipal, puis maire de 2001 à 2020. Édile actif et implanté, il est à l’origine, avec le conseil municipal, de la construction de logements sociaux dans son village. Alors qu’une vie locale se ranime peu à peu à Beaumont, le déclin de l’agriculture et le vieillissement de la population ne permettent pas d’attirer de jeunes actifs. « Les jeunes n’avaient pas les moyens d’habiter là, explique Pascal Waldschmidt, la moitié des résidences sont secondaires, très chères, il n’y a pas de locatif privé. On a transformé trois ruines en logements, mais cela nous est revenu plus cher que du neuf. On a alors imaginé construire du neuf. On a acheté un terrain, une ancienne châtaigneraie à Blat, et on a élaboré un PLU ». Mais avec qui construire ? Il y a beaucoup d’heureux hasards à Beaumont, lieu de passage l’été. Les élus rencontrent une médiatrice des Nouveaux commanditaires de la Fondation de France (1), Valérie Cudel. Elle va accompagner ces apprentis maîtres d’ouvrage pour passer commande d’une œuvre d’art, ici un projet d’architecture. Après avoir exploré diverses pistes, ils se tournent vers l’atelier parisien Construire. Une première rencontre, fructueuse, a lieu avec Patrick Bouchain en 2008. Autour de Construire ensemble (2), ils se comprennent à merveille. Ils optent pour la conception de huit habitations. Le chantier sera aussi suivi par les architectes Loïc Julienne et Sébastien Eymard. Une banque d’eau C’est un système qui s’inspire des civilisations anciennes, dont les Perses. Il a fait ses preuves à Madagascar, grâce à Thierry Labrosse, un entrepreneur franco-malgache spécialiste de la dépollution d’eau. Il a inventé le REEPS, un réservoir d’eau enterré rempli de sable. Ce processus a vite intéressé Pascal Waldschmidt pour Beaumont. « Car on est juste en eau, explique-t-il, il y a 260 habitants, mais 1 200 en été. Et on n’a pas le droit de capter l’eau les sources ». La commune s’est lancée, la première en France, et a implanté l’été dernier cette « nappe phréatique artificielle » près du col des Cayres. L’eau de source est stockée et enterrée dans une bâche hermétique, le sable a été
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    Architecture, l'esprit du lieu

    L’offre de coworking s’intensifie avec Work & Share

    Par Nat Lecuppre, le 27 novembre 2025
    De nouvelles sociétés d’espaces de coworking émergent dans le paysage urbain. L’Est parisien n’est plus en reste avec le plan de développement du Grand Paris. La Défense n’est plus la seule destination. À Val de Fontenay vient de s’ouvrir un Work & Share de 1 300 m2. L’immeuble Joya, situé à Val de Fontenay, répond aux attentes contemporaines pour les nouveaux usages de travail. Il offre un cadre de travail confortable, stimulant et durable, avec des certifications environnementales (BREEAM Excellent, HQE Excellent, Ready to Osmoz) garantissant une haute performance énergétique et une qualité d’usage. Joya dispose des équipements modernes tels qu’une salle de sport, un studio d’enregistrement, des bulles de bien-être, des terrasses, des restaurants et 4 000 m² d’espaces extérieurs, dont une terrasse panoramique. Ces services enrichissent le quotidien des professionnels. L’intégration de Work & Share dans l’immeuble permet aux entreprises de bénéficier d’espaces modulables, clé en main, adaptés aux nouveaux rythmes professionnels. Les espaces de travail à Val de Fontenay Le nouveau Work & Share est dédié aux entreprises de 2 à 150 collaborateurs. Les espaces sont pensés pour le bien-être des usagers et l’agilité. L’attention est portée à l’expérience utilisateur. Situé dans un immeuble premium, il dispose de bureaux privatifs (22) configurables de 2 à 24 postes, des salles de réunion entièrement modulables (4), des phone box (7) pour s’isoler, un grand bistrot convivial situé au cœur de l’espace, des alcôves de travail et zones de détente aménagées et un accès direct aux d’espaces extérieurs de l’immeuble et à la terrasse panoramique. L’immeuble Joya propose également des services complémentaires tels qu’une salle de sport, un studio d’enregistrement, des bulles de bien-être, des terrasses et des restaurants, créant ainsi un véritable lieu de vie. Work & Share propose une offre clé en main avec plusieurs formules flexibles et sans engagement. L’installation rapide est favorisée ainsi que l’adaptation aux besoins évolutifs des entreprises. Une équipe de coworking managers accompagne au quotidien et garantit le bon fonctionnement du site. Des bureaux accessibles Pour les utilisateurs ponctuels ou mobiles, on a l’offre Nomade avec un poste en open space (à partir de 160 € HT par mois). Pour les plus sédentaires, on a l’offre Dedicated qui propose un poste attitré dans un bureau partagé à 350 € HT par mois. Puis, pour les entreprises qui souhaitent un espace fermé et aménagé accueillant jusqu’à 150 postes, l’offre de bureaux privatifs est proposée à partir de 385 € HT par mois. Chacune des formules englobe la connexion wifi haut débit, un service de ménage régulier et l’accès à toutes les parties partagées (espaces détente, bistrot, phonebox, alcôves) ainsi que l’accès aux salles de réunion. Un objectif ambitieux de croissance Le plan de développement de Work & Share prévoit de doubler la surface de son réseau d’ici 2028. L’objectif est d’atteindre 60 000 m2 en Île-de-France. La route des bureaux nouvelle génération est toute tracée chez Work & Share.

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