Architecture un lieu

Quand agilité et flexibilité se marient

Par Nat Lecuppre, le 13 mai 2025.
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Samsung Electronics France a déménagé son siège social. Le groupe a quitté l’immeuble Ovalie à Saint-Ouen pour le bâtiment So Pop à proximité. Afin d’être accompagné dans ce projet, Samsung a fait appel à Parella.

Entre Parella et Samsung, c’est une histoire de collaboration de plus de dix ans et un partage de valeurs communes. À savoir, la conception d’espaces qui incarnent l’innovation, la flexibilité et la transversalité. Parella avait déjà réalisé l’ancien siège social de Samsung. La nouvelle adresse offre aux collaborateurs un environnement contemporain et connecté adapté aux nouveaux modes de travail. Le bâtiment, signé LBBA Architecture, dévoile une écriture architecturale chaleureuse avec des matériaux comme le bois et des couleurs naturelles.

Le concept de Parella.

Dans son concept, Parella met l’accent sur le côté hybride des espaces et la modularité. Les collaborateurs de Samsung découvrent le flex-office, omniprésent dans l’immeuble. Ainsi selon leurs besoins et leurs envies, les collaborateurs peuvent choisir leur espace de travail.

Une attention est portée à la communication, aux échanges et à la créativité. Pour cette raison, beaucoup d’espaces informels sont créés. La plupart sont modulables et réversibles. Les cafétérias peuvent devenir des salles de réunion. Les espaces sont décloisonnés et deviennent plus accueillants voire inspirants. Il fallait séduire les jeunes talents en prenant en compte le télétravail et les engagements RSE.

Bien-être et performance.

Le bien-être est au cœur du projet. Cela passe par le choix des matériaux sélectionnés. Les revêtements de sol (moquette et sol PVC) sont choisis pour leur qualité acoustique. Le calepinage est un clin d’œil aux cartes topographiques tout comme le design de la vitrophanie. Pour plus de sûreté, des cloisons et portes sont renforcés (CR3).

Une multitude de typologies d’espaces sont proposées aux 865 collaborateurs. On trouve des open spaces, quelques bureaux individuels fermés, des salles de réunion de 5 à 20 places, des bulles et cabines téléphoniques pour plus de concentration ou de confidentialité, des espaces ouverts informels, une cafétéria à chaque étage, un showroom, un espace médical, un lobby espace d’accueil, des espaces laboratoires-tests, une salle de formation et une salle VIP de 60 places.

La couleur tient une place prédominante dans le projet. Samsung souhaitait du bois pour ses qualités chaleureuses et intemporelles. On le retrouve donc au travers de la banque d’accueil, des espaces courriers et copies, des portes et des cloisons pleines. Pour réhausser le matériau, les ossatures sont noires. Trois coloris (bleu, rouge orangé et jaune) se conjuguent avec le bois et dynamisent les espaces. On les retrouve dans les agencements de placards, dans les champs des tablettes, dans la moquette, et dans le mobilier.

Le parti pris de Parella a été de juxtaposer des meubles variés, dépareillés et colorés dans un même espace. Ainsi la créativité est stimulée. Le mobilier est esthétique et fonctionnel. Il est modulable ainsi chaque lieu peut être réaménagé selon les besoins et les préférences.

Le nouveau siège de Samsung est une belle vitrine pour Parella. Les espaces aménagés incarnent les attentes des collaborateurs d’aujourd’hui.

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    Parella

    105, rue du Faubourg-Saint-Honoré 75008 Paris

    Tél. : +33 (0)1 85 65 55 00

    www.parella-group.fr

    Samsung Electronics France

    Immeuble So Pop

    6, rue Fructidor

    Tél. : (0)1 44 04 70 00

    93400 Saint-Ouen

    www.samsung.com

    LBBA-Architecture

    116, rue du Château

    92100 Boulogne-Billancourt

    Tél. : + 33 (0)1 41 10 25 25

    www.lbba-architecture.com

    Retrouvez cet article dans le nda numéro 60
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    Agilité, flexibilité, réversibilité

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    Nº63

    Spécial Santé, Bien-être, Bien-vivre

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    Novembre — Décembre 2025 — Janvier 2026

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    Urbanisme

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    Cent dix ans après les premiers coups de crayon de Tony Garnier, son projet de  Cité des sports autour d’un stade d’athlétisme s’est enfin concrétisé à Gerland sous une forme réactualisée. Une décennie aura suffi pour métamorphoser le stade originel et ses abords en morceau de ville dédié aux sports et à la santé. Pour ce faire, LOU Rugby / GL Events – le maître d’ouvrage concessionnaire – s’est entouré d’une équipe d’architectes lyonnais pilotée par Albert Constantin comprenant AIA Life Designers, Didier Repellin et 4_32 architecte. La ville n’est pas un long fleuve tranquille. Lyon Confluence est loin d’être le premier morceau de bravoure urbaine lyonnais. Mais il est vrai que la capitale des Gaules a été plusieurs fois gouvernée par des édiles visionnaires en la matière. Édouard Herriot 1 y promeut dès 1905 une vision hygiéniste et idéaliste qu’il va partager avec Tony Garnier – un architecte local, Grand Prix de Rome 1899 – dont le projet (romain) de Cité industrielle nourrira la carrière. La ville décroche l’Exposition internationale urbaine devant se dérouler du 1er mai au 1er novembre 1914 dans le quartier de Gerland. Dans l’optique d’une candidature pour les Jeux Olympiques de 1920 ou de 1924 (que remportera finalement Paris), il commande en 1913 à Tony Garnier un stade des sports athlétiques. Pour le maire, « construire un hôpital, c’est de l’assistance ; construire un stade c’est de la prévoyance » ! Le concepteur imagine tout un ensemble d’équipements sportifs au sein d’un grand parc paysagé. Une fois franchie l’entrée principale où trônent deux… lions, une vaste allée, encadrée par le quartier des athlètes et celui des cyclistes, conduit au stade. S’inspirant de la tradition des stades olympiques antiques, sa grande galerie posée sur un talus végétal est couronnée d’une très architectonique enceinte en béton de mâchefer dont quatre portes monumentales commandent l’accès à un vélodrome, une piste d’athlétisme et une vaste pelouse centrale. Une piscine, des terrains de tennis et d’entrainement ainsi que des vestiaires sont prévus alentour. Mais le début de la Grande Guerre en interrompt le chantier ; seuls le stade, les vestiaires et les fondations des deux quartiers seront achevés en 1926 quand le reste du projet est abandonné. Pourtant, une piscine olympique extérieure avec plongeoir et gradins périphériques est finalement construite en urgence en 1932 – par le même binôme de bâtisseurs – afin de pallier les trop nombreuses noyades dans le Rhône et la Saône. Affecté en 1950 au club de football l’Olympique lyonnais, le stade de Gerland va dès lors subir plusieurs transformations majeures. Pour la Coupe du monde de 1998, Albert Constantin le modernise : disparition de la piste d’athlétisme, reconstruction des virages nord et sud recouverts à cette occasion d’une structure métallo-textile, surélévation des autres tribunes avec création de loges, remplacement des bancs par des assises individuelles. Sa capacité passe ainsi à 41 000 places et permet l’organisation de concerts et autres grands événements. Mais à l’occasion de la Coupe du monde 2018, l’agence américaine Populous réalise le futur Groupama Stadium à Décines-Charpieu où emménage le fameux club de football. (Vieilles) Pierres et le LOU. Propriétaire de l’équipement sportif,
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    L’architecte d’intérieur diplômée de l’ESAG Penninghen conçoit des espaces à l’identité forte. Sa signature réside dans l’art d’associer les matériaux et les volumes avec subtilité. Ses lieux sont colorés et les ambiances chaleureuses. Tous ses projets sont de luxe discret, intimes et remarquables. Son engagement pour la préservation de la planète lui fait privilégier les matériaux durables, naturels et intemporels en France. Depuis 2009, elle excelle dans le résidentiel. Elle imagine toujours des lieux qui offrent une expérience sensorielle où rigueur et poésie se marient. Toutefois, il lui manquait une corde à son arc. Afin de satisfaire sa passion du mobilier et pour son total épanouissement, Delphine Maumot se lance sur cette voie en ouvrant son showroom. Elle a donc décidé depuis peu de se lancer dans la création de mobilier de collection, et étend son savoir-faire dans ce domaine. Pour elle, chaque pièce magnifie l’espace. Pour sublimer ses intérieurs, elle imagine du mobilier qu’elle réalise en totale collaboration avec des artisans et artistes français. Un petit écrin scénographié. Tout récemment, l’architecte designer vient d’ouvrir un petit showroom dédié au design et au savoir-faire français. Situés au 10, rue Clairaut à Paris (17e), dans le quartier des Batignolles, les lieux sont épurés et authentiques. Les murs et les plafonds en staff sont mis en valeur par des alcôves cintrées et des arches élégantes, dont les fonds en béton texturé portent l’empreinte subtile de doigts. Les murs, en plâtre travaillé à la main, révèlent un décor artisanal d’une grande finesse. Entièrement blancs, ils se laissent sculpter par la lumière, qui en souligne chaque relief et texture. Au sol, un parquet en chêne de bois debout, évoquant le charme authentique des anciens pavés, apporte une assise chaleureuse et intemporelle à l’ensemble. Le mobilier de collection dialogue avec l’architecture d’intérieur. Une scénographie le met en scène. Le petit bijou a une superficie de 20 m2 au rez-de-chaussée. Le sous-sol de la même surface est desservi par un escalier en colimaçon et sert d’espace pour les matériaux. Les mobiliers sont valorisés dans un environnement dessiné sur mesure. Ils révèlent le travail de composition et d’équilibre des espaces. Les matériaux sélectionnés par l’architecte sont exposés aux côtés du mobilier. Delphine Maumot plonge ainsi les visiteurs et ses clients dans l’univers du design et de l’artisanat d’excellence. L’architecte est toujours en quête de collaborations avec des artisans talentueux pour révéler la richesse du travail manuel dans la marqueterie, la ferronnerie, le textile et la céramique. Pour Delphine Maumot, il n’existe pas de frontière entre l’art, l’artisanat, le design et l’agencement. Tout est question d’harmonie, de détail, d’esthétique, de sensibilité commune et de savoir-faire pour sublimer les projets. Un meuble est une œuvre. Telle une sculpture fonctionnelle, constitué de matériaux nobles, il peut être la pièce maîtresse d’un espace pensé. Des créations uniques. Inspirée par la légèreté et la fluidité des nuages, la console Cloud marie raffinement et solidité. Ses courbes douces et son plateau suspendu créent une sensation de légèreté, tout en ancrant la pièce dans une réalité matérielle grâce à

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