Architecture remarquable

SAX, l’écrin du Lifestyle 7e

Par Nat Lecuppre, le 26 septembre 2025.
Image
© Romuald Nicolas

En avril, après plusieurs années d’attente, le tout-Paris a pu assister, lors d’une soirée de festivités dans la continuité de celles des JO, à l’inauguration du SAX Hôtel. Avec cet établissement, après Soho House et Iconic à Nice, la Compagnie de Phalsbourg poursuit son développement dans l’hôtellerie luxury lifestyle.

L’hôtel SAX Paris.

Situé au 55, avenue de Saxe (Paris 7e), ce 5 étoiles est indéniablement d’ores et déjà parmi les dix lieux à voir et à vivre à Paris. Il est exploité sous la marque LXR Hotels & Resorts de la collection luxury et lifestyle du groupe Hilton. C’est sa première implantation en Europe.

Le SAX reprend les valeurs chères à la Compagnie de Phalsbourg en alliant ses codes du luxe et sa vision plus lifestyle de l’hospitalité de très haute qualité. Avec son offre premium d’hébergement, de restauration, de fitness, spa et soins, il signe le renouveau de l’arrondissement chic et parisien.

Un patrimoine chargé d’histoire.

À proximité de la Dame de Fer, des invalides, de la Seine… le SAX est idéalement situé. Avant les travaux et depuis près d’un siècle, l’adresse emblématique du 55 avenue de Saxe était celle du central téléphonique Ségur, où des standardistes appelées les « demoiselles du téléphone » opéraient.

Dès l’extérieur, l’établissement est ancré dans son identité et l’histoire de notre pays. L’immeuble en pierre de taille et briques rouges de 1899 a une architecture marquée. Sa façade néo-gothique avec ses frontons, trumeaux et bas-reliefs est habillée de cariatides au milieu d’arcades voûtées, de têtes de lion et du monogramme républicain. La Compagnie de Phalsbourg a su, avec des artistes, des designers, des décorateurs et ses équipes pluridisciplinaires, sous la direction artistique de Karine Journo du Studio de Compagnie de Phalsbourg, concevoir un véritable joyau dans un écrin au luxe discret. Visitons les lieux sans plus attendre !

Place aux artistes et décorateurs.

Dans la vie, Philippe et Karine Journo soutiennent l’art. Rien de surprenant de découvrir des pièces d’artistes dans chaque recoin de l’établissement. En entrant dans l’hôtel et en traversant le hall, les hôtes sont happés par un jardin qui les transporte loin du bruit citadin. Une majestueuse œuvre sculpturale en cristal Lalique, Rockstone, signée Arik Levy et de son studio Art & Design Studio, les accueille, inspirée de la forme organique des rochers. Elle apporte une touche design au lieu inspiré des jardins à la française et créé par Claudia Ravnbo, directrice artistique de la Maison Ladurée et fondatrice du Studio Ravn.

Claudia Ravnbo a créé les paysages du jardin qui invite les clients à une pause déjeuner ou à prendre un verre. L’ambiance chic est un clin d’œil à la Riviera. Les lieux sont dotés d’un bassin chauffé à 29° et d’un jacuzzi. Un véritable havre de paix.

L’artiste de street art STO a eu pour mission de créer l’atmosphère du restaurant Le SAX, situé au rez-de-chaussée. STO rend hommage à l’histoire et reprend dans son œuvre l’emblème national ornant la façade. Il conçoit l’habillage du plafond avec une fresque La Liberté ainsi que la customisation des fauteuils.

Pièce maîtresse des lieux.

Effet wouah avec l’Iconic Galerie qui se situe à gauche de l’entrée. Cet espace dédié aux événements, défilés, cocktails, dîners privés est imaginé par le studio de création de Karine Journo. L’Iconic Galerie incarne l’art de vivre à la française avec ses 200 miroirs et sa collection de lustres Baccarat. L’ambiance est électrique, vibrante et entièrement rouge. Dotée d’un écran digital géant, l’Iconic Galerie permet de vivre une expérience sensorielle et connectée. Lors de l’ouverture du SAX, la directrice artistique a convié le Studio Drop the Spoon afin de réaliser un film honorant l’écologie, thème cher et représentant les valeurs de Philippe Journo et de la Compagnie de Phalsbourg.

Espace de bien-être et de remise en forme.

Ouvert non-stop jour et nuit, le Fitness et Spa SAX Le Club accueille les clients et les membres exclusifs. Il dispose des meilleurs équipements technogym cardio et musculation, un sauna, un hammam ainsi que deux cabines de soins pour des massages ou soins du visage. Le Club offre un service de conciergerie pour des réservations au restaurant Kinugawa et au bar restaurant Le SAX, un service valet pour le parking et des offres exclusives pour séjourner à l’hôtel.

Des services premium.

La Maybach et la Class S de l’établissement emmènent les membres du Club et les visiteurs selon leurs envies dans la capitale. Tous les souhaits semblent réalisables. Si un déjeuner à Venise vous séduit, le jet SAX vous y déposera. Pour les plus vertueux, des vélos design sont mis à disposition pour visiter la capitale à deux-roues.

Une offre complète de restauration.

Sur deux étages (au R+8 et au rooftop à l’étage supérieur de 300 m2) dans un cadre japonais, le restaurant Kinugawa Rive Gauche invite ses clients à bénéficier d’une vue exceptionnelle sur Paris et sur la Dame de Fer. L’ambiance est raffinée et reposante. Un décor immersif ouvert sur l’extérieur est créé. Le bois naturel cannelé, les miroirs graphiques, le bronze patiné et les tissus imprimés renforcent l’atmosphère chaleureuse. Il dispose de 180 places en salle et 200 en terrasse. Jusqu’à 10h30, les clients mais aussi le public peut venir prendre leur petit-déjeuner au Kinugawa dès 7h du matin. Après, pour les plus tardifs, un late breakfast est proposé dans la galerie, dans le jardin mais aussi au bar restaurant Le SAX. Ce dernier devient le lieu de rendez-vous de tous à tout moment. Il est ouvert toute la journée. Les lieux sont singuliers avec le décor de STO, mais ils recèlent également une pièce majestueuse : un lustre fabriqué sur mesure à Murano par l’artiste italien Christian Pellizzari.

Un large choix d’hébergements.

Le SAX compte 118 chambres et suites. Elles ont été réalisées par un designer de renom qui souhaite garder l’anonymat. À vous de deviner qui se cache derrière les décors des dix catégories de chambres. Certaines donnent sur rue, sur la place de Breteuil et sur le jardin. Six d’entre elles, au deuxième étage côté avenue de Saxe, bénéficient d’une terrasse végétalisée. On a également des Junior Suites et des suites majeures.

Les trois suites majeures, à savoir le Studio de 60 m2, la Winter Garden Suite de 45 m2 et la Signature Suite de 80 à 150 m2, sont décorées sur le même modèle. Elles possèdent un salon et lounge aux canapés en lin et matières naturelles. On retrouve dans chacune d’elle des lampes sculpturales en plâtre ou bronze, des coussins aux motifs ethniques, des tabourets en bois brûlé ou en chêne. Les salles de bains sont en noir et blanc. Dans un style plus intemporel et moins urbain, elles sont tapissées de marbre white panda avec des veinages noir et blanc. Les vasques sont taillées dans le marbre et les baignoires des suites sculptées dans la céramique blanche. La robinetterie dorée est moulée dans des formes organiques. Pour renforcer l’ambiance sereine et apaisante, une senteur maison de vanille parfume les lieux.

Tous les espaces sont imaginés comme des scènes de vie. L’aménagement intérieur est fait de contrastes avec des jeux d’ombres et de lumière mais aussi de belles matières qui se marient avec harmonie. Comme matériaux nobles, on trouve par exemple du marbre zébré pour la table de nuit, un bois martelé pour l’encadrement du bar, du laiton brossé autour du lit, un miroir chromé pour dissimuler la TV, du cuir blanc en tête de lit et du cuir caramel pour le fauteuil. Un jeu de formes et couleurs se retrouve dans les tapis. Des pièces d’art se marient avec les photos en noir et blanc des anciennes « demoiselles du téléphone ».

Une collaboration avec Le Bon Marché souligne l’art de vivre du 7e. Les produits de La Grande Épicerie de Paris se retrouvent avec trois cocktails prêts à déguster dans les mini-bars.

Les séjours familiaux sont prévus. En plus des services de blanchisserie, de room-service, on trouve des tipis pour amuser les bambins de 3 à 6 ans. Chaque enfant reçoit dès son arrivée la mascotte de l’hôtel – la peluche lion – et des baby sleepers sont fournis. Comme l’offre ne serait pas complète sans cela, l’hôtel SAX a également envisagé le séjour de nos animaux de compagnie. Les chiens et chats ont leur petit lit douillet de prévu ainsi qu’une gamelle, des croquettes et un jouet en forme de Tour Eiffel.

Le 5 étoiles Lifestyle répond à une demande des clients. Il aurait pu avoir la distinction de palace car il incarne à merveille l’hospitalité de très haute qualité et ce qui se fait de mieux à ce jour. Avec cette réalisation, nous tenons à saluer l’audace et le courage du visionnaire et philanthrope Philippe Journo, qui dans ses projets embellit nos cœurs de ville et nos vies !

Galerie d'images (13)
    Partagez cet article autour de vous
    Facebook
    Twitter / X
    LinkedIn
    Pinterest
    E-mail
    À découvrir
    Image
    Architecture un lieu

    Le recondi­tionnement revu avec Brio

    Par Nat Lecuppre, le 24 avril 2023
    Les produits reconditionnés prennent de plus en plus d’importance dans la vie des consommateurs. En 2021, on note + 20 % des ventes high-tech soit plus de 3,1 millions de smartphones revendus jusqu’à 70 % moins chers selon les modèles qu’un neuf. Un lieu physique pour une seconde vie Jusqu’à présent, on trouvait des sites web de revente pour ces produits de seconde vie. Désormais, avec YesYes, on peut mettre un lieu physique derrière cette activité. YesYes s’est installé dans le centre de Caen (14), dans un bâtiment inscrit depuis 2003 aux monuments historiques et qui abritait l’ancienne chambre de commerce. Un positionnement pour le climat L’agence de design global Brio figure parmi les 150 entreprises Françaises qui participent à la Convention des Entreprises pour le Climat de 2021 à 2022. Elle a eu pour mission d’imaginer un lieu physique pour cet acteur du web depuis 2018. Fidèle à ses valeurs et ses engagements durables, Brio a proposé un concept atypique avec pour objectif de rassurer une clientèle qui hésite encore pour le reconditionné. Le parti pris architectural a été de concevoir un lieu design et de créer de la proximité pour un achat en toute confiance. Les lieux situés au rez-de-chaussée du 98 rue de Bernières à Caen sont répartis en trois zones. À savoir : un showroom, un espace conseil et un atelier. 1er Atelier Boutique du reconditionné Comme demandé par les ABF, la vitrine et l’enseigne se fondent dans la trame architecturale du bâtiment. La vitrine toute hauteur laisse entrer la lumière naturelle. En entrant, côté rue, le client découvre une boutique. Le showroom expose une large gamme de produits high-tech garantis deux ans et reconditionnés dans l’atelier YesYes (smartphones, iPad, Mac Book et consoles de jeux). Un second espace accompagne et conseille. Les services proposés permettent de répondre aux attentes des clients (conseil achat, reprise, réparation, recyclage…). Puis au fond du flagship, on voit en toute transparence un atelier technique situé derrière une grande verrière. Les techniciens contrôlent les produits, les réparent et les reconditionnent pour une remise en vente en boutique ou sur le site yes-yes.com. Une seconde vie, un geste pour le climat Ce choix d’achat présente un bénéfice écologique (80 % de l’impact environnemental gagnés par rapport à la provenance, la fabrication initiale et la phase de production mais aussi la réduction des déchets). Les sondages démontrent que 56 % des Français hésitent à choisir des produits reconditionnés et qu’il y a un manque de confiance pour 37 % d’entre eux. 34 % des acheteurs sont insatisfaits de leur achat effectué sur des plateformes en ligne (37 %) soit l’équivalent de 53 % des achats de produits reconditionnés. Un blason redoré YesYes donne une image premium au reconditionnement. La configuration des lieux rassure et booste les ventes. Les espaces sont lisibles, clairs, spacieux et design. Six mois après son ouverture, les ventes de la boutique dépassent 60 % des objectifs initiaux et ils ne cessent de croître. Le CA a doublé depuis le lancement de la boutique de Caen. Trois nouveaux YesYes ont
    Image
    Architecture un lieu

    Outsign aux petits soins des utilisateurs

    Par Nat Lecuppre, le 20 novembre 2023
    L’agence d’architecture et de design Outsign a une approche très singulière qu’elle applique dans ses projets. Pour elle, il n’y a qu’une seule méthode de travail : le sur-mesure et la co-conception. Pour Outsign, l’implication des clients et des utilisateurs est primordiale pour comprendre pleinement leurs besoins, leurs modes de vie ou de travail et leur organisation. C’est pour cette raison que ses réalisations sont reconnaissables et laissent souvent leurs utilisateurs sans voix. Du design thinking à l’architecture thinking Pour les fondateurs de l’agence Outsign, Marc Döelger et Damien Ziakovic, deux bases sont incontournables pour tout projet : le service rendu par le lieu et le sens à donner aux usagers. Il s’agit de vivre une expérience singulière et de profiter pleinement de l’endroit. Afin d’appliquer cette philosophie dans son architecture, Outsign a une approche de l’humain et des usages très marquée. La fonction se conjugue à l’émotion. Pour bien appréhender tous les facteurs, les architectes sont dans ce que nous appellerions de « l’architecture comportementale ». Ils explorent les usages et les attentes de leurs clients avec une veille des tendances sociétales. Sont pris en compte les modes de vie, l’évolution des usages, la consommation, les différents profils et produits, entre autres. Philosophie d’Outsign La philosophie de l’agence est centrée sur la création d’une expérience usager afin de répondre au plus juste à la création d’un lieu, quelles que soient sa taille ou sa programmation. Cette approche s’inscrit constamment dans une logique de service rendu. À travers les différentes expériences, les architectes ont toujours transposé ce que la maîtrise des besoins d’un secteur pouvait apporter à un autre afin d’opérer une sorte de transfert de savoirs. Ainsi leur expérience dans le commerce et la connaissance particulièrement fine des profils des consommateurs les a conduits à proposer une autre vision du lieu de travail dans le monde du bureau en pleine mutation. Agir sur le quotidien des personnes, en leur proposant le « juste » projet pensé pour eux, qui leur apporte du bien vivre et du bien-être durablement puis aller constater sur site comment le projet est vécu, est une réelle source de satisfaction pour les équipes d’Outsign. Prospective / Perspective Leur approche d’analyse est fondée sur la prospective qui inspire la mise en perspective du projet. La prospective vise à donner du sens au projet et au lieu. Quant à la perspective, elle active tous les leviers en alliant architecture, urbanisme, design, communication, branding… pour concevoir un lieu dans son ensemble. Cette philosophie se retrouve dans leur projet UP-ON réalisé pour le compte du groupe AG Real Estate France. UP-ON un site attractif Les architectes ont réhabilité et valorisé les 8 000 m2 de ce site tertiaire qui a obtenu les labels OsmoZ, Breeam in Use et Wiredscore. UP-ON bénéficie d’une situation privilégiée. Proche de la porte d’Orléans, il est à un carrefour de tous les transports mais aussi d’une multitude de services (restaurants, banques, squares…). Le site se conjugue avec la vie urbaine. Vivre pleinement sa vie au travail Les espaces réaménagés permettent de vivre une expérience singulière sur son lieu de travail. Les
    Image
    L'événement

    WorkSpace, au bureau comme à l’hôtel

    Par Anne-Marie Fèvre, le 19 février 2024
    Le salon pour le mobilier et l’aménagement des espaces de travail se tiendra en mars 2024. Thème : « Authentique, durable et connecté ». Autour d’un bureau plus hospitalier, conversation avec le directeur, Laurent Botton. WorkSpace (Espace travail) a fêté son dixième anniversaire en 2023 sur le thème « 10 ans au vert ». La manifestation a attiré 19 000 visiteurs et quelques 300 exposants et marques à la Porte de Versailles. Soit une progression du visitorat de 5 % par rapport à 2019. Fort de ce résultat encourageant, le directeur Laurent Botton (pôle Weyou Group), qui avait repositionné cette manifestation en 2012 sur le thème « Le bureau comme à la maison », se réjouit : « Nous avions vu juste. » Il prépare donc la 11e édition assez confiant, elle se déroulera du 26 au 28 mars 2024 à la Porte de Versailles. « La France représente le deuxième marché européen. Le salon est devenu une référence européenne. Nous réunissons majoritairement les distributeurs de mobilier français (90 %) mais aussi francophones et européens, nous attirons des Italiens, des Espagnols, l’Europe de l’Est. Nous nous adressons aux prescripteurs, les architectes et les designers, ils représentent un quart des visiteurs. » WorkSpace s’organise en deux axes : WorkSpace Expo et Environnement de travail et des achats. Face aux immenses foires comme Orgatec à Cologne, ce « petit » salon cible les utilisateurs français qui ont peu de temps. « Il ne dure que trois jours, argumente Laurent Botton, on doit pouvoir le visiter en une demi-journée, sans se sentir écrasé. Sur WorkSpace Expo, on mise sur le stand avant tout, pas trop grand, mais efficace car les exposants jouent le jeu pour bien présenter leurs nouveautés, leurs icônes, leurs savoir-faire, il y a des stands magnifiques. » Le thème retenu en 2024 est « Authentique, durable et connecté », mis en espace par l’architecte Karl Petit (Studio K). « Ce thème est devenu évident, poursuit Laurent Botton. Avec la crise énergétique, le respect de l’environnement, la pénurie de matériaux, sont proposés des produits français ou européens. C’est une rencontre pour offrir des solutions. Comme des tissus écologiques. Ou le surcyclage pratiqué par de jeunes entreprises qui refabriquent de manière éco-responsable, et pas bas de gamme. » Le télétravail est aussi rentré dans les mœurs, il n’y aura pas de retour en arrière. Le salon offre donc des pistes pour le travail à la maison, le coworking, les Tiers Lieux. Quant aux bureaux mêmes de l’entreprise, où les collaborateurs ne viennent que trois jours par semaine, quels services proposer ? « D’abord, il faut être « connecté », complète Laurent Botton, pour communiquer entre les différents lieux. Et on doit faire plus attention aux espaces de travail, des bureaux mobiles aux petits espaces de rencontres. Il faut aujourd’hui penser l’ensemble de l’espace-bureau dans sa totalité, pour qu’il soit plus agréable. Le bien-être dans l’entreprise, l’hospitalité, le soin deviennent des valeurs qui aujourd’hui représentent l’ADN d’une entreprise, son identité. Nous donnons des pistes, mais nous sommes encore dans une période de transition. » Ainsi sont exposés tous les meubles de bureau possibles, mais aussi du mobilier extérieur pour terrasses, cafeterias, cuisines compactes,

    Laisser un commentaire

    onze − six =